La brise te fais une bise

Tu es partie depuis un mois
Et deja dors dans d’autres bras
Oh toi putain qui se déguise
Jenvoie la brise te faire une bise.

Jespere que tas as honte de toi
Et plains quo subiras tes crise
Bon vent auprès d’autre que moi
Et dans la brise reçois ma bise

Je sais que bientôt tu sauras
Comment les regrets paralysent
Mais tu pourras compter sur moi
Car je serais devenu la brise.

Spleen du crime

Oh peuple sans dieu du nouveau millénaire, 

Qui ne su trouver mieux que le crime d’hybris

Toi peuple à l’âme sombre se réclamant fils des Lumières

Qui assassina ses dieux, mais toi qui en devint Narcisse.


Oh toi enfant de rien, toi que l’on appelle « votre Honneur »,

Combien de vies enfin, dont tu jugeas trop vite les vices, 

Préférèrent retourner le canon, sauter droit dans le précipisse,

Plutôt que de vivre en esclave au nom de ta bourgeoise torpeur ?


Oh toi politicien, qui fit de trahison métier,

Qui tourne le blanc contre le métisse, 

Et tourne le père contre le fils 

Qui tourne le gain contre la mise 

Qui tourne le vent contre la brise 

Et la picole contre la tise 

Saches qu’un beau jour tu vas payer 

Lundi Gène

Si l’indigène de son village fait déjà peur dans les parages

Cest que si ses anciens sont sages la france craint encore leurs visages

meme que si ils quitèrent rivages cela n’est du qu’à nos promesses.

Il n’aimera pas ses semblables, non jamais sans qu’ ils se confessent. 

Parmi mirages et viles détresses de leurs villages pille tendresse 

Mais si l’outrage est sans caresses, c’est que leur rage est millénaire,

Car mille larmes sans tristesse sont prix d’une culture débonnaire 

Eloge funebre de la democratie

Eloge funéraire dédiée a toi Démocratise,
Il a fallu qu’elles soient fragile les maison que tu construises ,
Pourquoi toujours sous tes atours c’est d’autres qui se déguisent ?
Pourquoi je t’ai vu cent fois mises en croix, a prétexte de crise ?
Car quand les lammes les hommes auguisent, tes principes et lois soudains font subitement leurs valises.

Mère si

Megère et mère dans la galère 
Faisant la guerre au réverbère 
Car son fils n’aura pas de père
Puisqu’il choisit l’autre hemisphère

Amère et mère dans la misère
Qui n’a plus que ses prières 
Elle attend Sagement que l’enterre
Ce temps qui Nous méne tous en bière

Megère et mère qui persévère
Tu vaux bien mieux qu’un père sévère.
Tu chauffe mon coeur malgré l’hiver.
Alors qu’aille en enfer mon Pere

Recto berceau

Ames qui s’envolent et sang versé
Vies que l’on vole pour un verset. 
Coeurs en révoltent ou renversé,
Drames et alcool sous un tercet. 

Amis d’école ou du berceau,
Jeunesse folle pleine d’aversion.
Destins sans rôles, ère du Verseau,
Une seule parole, mille versions.

Coeur qui aiment sans la raison
Detournant l’oeil du sang versé
Coeur en amour en toute saison
Chantant toujours les mêmes tercets

Chantant a tue tetes mille questions
Au risque d’être vile et chassé
Au fil du temps s’enfuient caché
Craignant leur ombres comme prison

Voyant la vie recto-verso 
Encre maudite sur le papier 
Ne peuvent que la jouer perso
En priant les mortes années

Passant a la prochaine section
Ils ne peuvent qu’en finir vexés 
Seront soit homme soit déjections
Pour par la haine n’être indexés.

Ils Immunisent a l’infection
Celle qui fait nos coeurs gercés
Trains qui manquent la destination
Nous condamnent a recommencer 

Et je n’changerai pas de version 
Generation decomplexés.
Car ni les flics ni la prison 
ni mêmes mes milles épaules luxées
Ne sauraient m’enlever raison
Malgré vos promesses remixées

Shaitan

Je suis le dieu mauvais 
Birllante étoile du matin
J’arpente mieux les pavés
Que le carosse de vos voisins.

Au nom de dieu le pere,
Et de son beau jardin
Japporterai l’enfer
Et une dure mort aux Cherubins.

Au nom du paradis
Caché sous des plumes d’anges,
Je courrone les rois, a leur table je mange
En riant de plus belle, j’y boirais toute la nuit.
En bénissant le roi, et tous ses bons ministres,
En benissant cent fois la fois et ce bon Jesus christ
Si tu ne crois pas en moi, et te penses être bon
Sois sur que dans mon au-delà tu paieras l’affront.

Oh féministe

Oh féministe, que tu es triste
Au nom des fières minorité
Je crache un glaire sur ta pitié
Et ton fascisme d’oeuphémismes

Oh toi social justice warrior
Enfant de bourges et fils de rien.
Nos frères noirs sont assez forts,
Pour se passer de ton chagrin. 

L’approproation culturelle, 
N’est rien que geste fraternel,
Nous rêvons tous sous le même ciel,
Trop vaste il brise vos esprits frêles.

Vous traitez l’autre en animal, 
Nous nous voulons pas de piédestal. 
On lutte franchement contre un égal,
Nulle victoire sans une combat loyal.

Yesterday

Si perdre un jour sa moitié équivaut à mourir entier Puisses le ciel m’acccorder, d’aujourd’hui reposer en paix.
Car  mon curé j’ai tant pêché, car Con je l’ai laissé filer.
Je ne saurai me pardonner de ne pouvoir mourir entier

Mais si certaines rimes sont faciles
Elles ne plairônt qu’aux imbéciles
Car je damnerai bien les enfers
Pour encore aujourd’hui lui plaire

Sans ses sourires aucune fable
N’anime plus mes châteaux de sables
Et pour toujours j’attends affable
Qu’elle fasse de moi plus qu’un minable.

La seule reine de mon Ryad
Seule sur la scène me laisse en rade.
Dans ses yeux j’aime mes noyades
Car ses absences font la vie fade.

Demain

A toi jeunesse criminelle,
Au RAP à la faveur du soir
À la révolte des êtres frêles
Au drapeau blanc dans la main noir

A toi citoyen de demain,
dépositaire de nos destins
Puisses tu pardonnez mon chagrin
Car mes rêves ne sont que les tiens.

J’espère un jour que les débiles
Seront vaincus par les brillants
Pour que succombent les fragiles
Et que l’espoir soit vaillant