Puisses-tu…

Puisses-tu prier sous les étoiles,
Faire de la Terre ta seule église,
Des vérités soulever le voile,
Et fuir les êtres qui se déguisent

Tâches de découvrir ta mission,
De vivre chaque jour, plus d’un frisson.
Trouves-foi des frères, suis tes visions,
Choisis la foule. non la scission.

Soignes ton coeur, Aimes sans poison.
Protège ta flamme, vis sans façons,
Saches que ton corps est une maison
mais qu’une âme pauvre sera prison.

Puisses-tu rendre un peu, la vie belle,
Ou sinon juste, un peu moins laide.
Puisses-tu mener ton âme au ciel,
Et aux plus faibles, venir en aide.

N’oublies jamais que l’Homme est frêle,
Et que même Dieu, parfois se trompe.
Sourire toujours aux hirondelles,
Un jour sourire, quand vient la tombe.

 

 

Toc toc.

« Toc, toc.

C’est pas trop étroit dans ta bulle, ou t’en

Moques, moques ?

C’est toi le dealer car tu vends,
mais c’est c’est la barrette contre le billet,
que du vent quand tu comprends,
Faut qu’tout l’monde

Croque, croques.

Le juge obèse est si balèze que sans efforts il peux te baise.
En vrai y’a pas d’acheteur et pas d’vendeurs
c’est que du

Troc, troc.

La mort est évité, je vous assure que l’âme peut léviter pour cotoyer la vérité.
J’adule le spartiate combattant contre le male béta au bras ballants ! Il faut un

Choc, choc.

C’est quand déjà la Fin des Temps car l’Homme n’aspire plus rien de grand. Depuis Rome l’histoire n’est qu’accidents sur accidents J’passe la concu aux rayons X ce sont des loques pas des tueurs armés de Glocs; une caste d’inactifs vivant d’

Allocs, loque.

 

Si tu dois tirer les équipes, hésites même pas et prends le binôme

Proc, Glock

 

J’navigue au milieu de nos errances, de nos erreurs et nos déchéances,
de nos enfers, de nos « pas de chance », de nos horaires et de ces potes qui quand ça va pas brillent par leur absence. Mais là je

Bloque bloque.« 

Anima

Elle est le battement,
La vie qui inspire en Cadence.
Elle prêta serment,
Elle est au monde le temps d’une danse.

Elle est sans vêtements,
Mais non sans charme et élégance.
Elle paraît vingt ans,
Parfois_cent-vingt dans les silences.

Elle saisit l’instant,
Et sait le drame de l’existence.
Donc elle vit maint’nant,
Car aimer fait sourir’la chance

Elle est ce pincement,
Car elle veux plus que sa pitance,
Vivre l’éreintant,
De toute victoire est la quittance-

-Son coeur est printemps,
Car elle embrasse même à distance.
Anime les battants
L’Âme est sa propre résistance.

8ans

Nous avons vu racisme, violence,

Torrent de gêne.

Nous avons bien saigné.
Oui tant Saigné des larmes, saigné du sang !

Au final nous sommes tous
Gitans,
du souffle du vent ;

et au teint blême.

Faudrait-il que je ride
– Mille ans –
Squattant la scène ?

A trop risquer « le bide »,
– criant –
cent blagues obscènes ?..

En attendant….

je ne suis pas le CID !
– néant –
je crie blasphème

Mon coeur n’est donc pas vide !
– ni grand –
Pas même obscène !

Abbandonné du sort la gueule placide
– Priant –
risquant la haine !

Tous Nous avons derrière les rides
– 8 ans –
quand vient la peine.

Di06

  • Comment ça je suis pas politiquement correcte et je devrais me « ranger ». 
(((((…….)))))
  • « Se ranger ?“
  • “Se « ranger » ?
 
  • “Et pour « quoi-faire », au juste ? Pour avoir l’air « Normal« , c’est ça que t’insinues Connard ? »
  • Eh ben tu sais quoi, je préfère 100 x ma vie de merde, consacrée à me questionner, à remettre en question les évidences et les usages, les exceptions et les coutumes, tes petites idées de Tanguy sans avenirs, autant que celles des assassins de la créativité humaine qu’on appelle pompeusement les  » 
  •  
  • ~~~~~~~Penseurs des Lumières~~~~~~~~~« . 
  • ((…)
 
 

 

J’ai prouvé l’Âme

yeahsciencebitch
Si l’on admet que nos pensées sonnt réductibles à des schémas de connexions précis dans le cerveau entre des neurones assignés à une même aire de compétence,

Et si l’on admet les lois thermodynamique de conservation de l’énergie dans les systêmes fermés,

Alors on admet que les pensées dans le cerveau sont matière.
Ou énergie, c’est selon.

Mais si pensée est énergie, et si matières est énergie, alors qu’en est il de son energie potentielle, laquelle fût contrariée par un meurtre ou un suicide ?

Si l’énergie est conservée l’énergie potentielle aussi.

Aussi, en mourant, il n’y a que lâme qui a vécu qui meurt, et l’âme encore énergie potentielle survit.

Le Prince sans couronne

Il fût porté par sa mère, Mais il l’a perdu,
Et n’a pas connu son père, lui qui s’est pendu.
Il n’a jamais été fier ni Homme de vertu,  car
dans les tréfonds de son âme résonne l’amertume.

Alors il prit la mer, pour trouver fortune,
Puis embrassa la vie, sous un ciel de brume
il dit adieu à la terre, sous un clair de lune.
Préférant mille fois la tempête au morne bithume !

Tous le disaient fou, lorsqu’il s’adressait aux étoiles,
Mais tous ces trous ignoraient tout de la nature sang royal.
Car il était enfant du monde, issu du profond de sa moelle.
Lui qui commandait même au vent pour qu’il vienne souffler dans ses voiles

Il était prince sans courrone, Monarque sans royaume
Il était chapelle sixtine dont on a amputé le dôme.
Il était pensée sans parole, théorème sans axiome,
il savait voir sans la rétine et porter son coeur sur la paume.

Il vécu l’automne de sa vie, il avait 20 ans.
Car il n’avait jamais croisé la route du printemps.
Lui qui avait soigné son âme s’en allait halletant,
A force d’entendre la même regaine « tu sais j’ai pas l’temps »,

Lui qui errait parmi des morts qui feignaient de vivre ,
Ceux-là vivant dans une cage qui se disent, « Hommes — libre »,
Il n’avait plus de réconfort que de se, rendre — ivre
Pour se reveiller au matin au froid du morne, Givre.

Je n’suis qu’un sapiens dans la malchance
Juste une âme mince, qui parfois danse
subtile lueure de l’indescence,
Qui ma foi face à vous s’avance.

Oui.

il s’affanchit et brise ses chaînes,
Car certes il prie, mais prend les reines
Jamais ne plie, même face aux braises
Il a beau réfléchir;
il ne trouve pas la Sainte-aise

Mais lui bouffe, des toasts mayonnaises.
en rêvant, des plages taÏlandaises.
Il s’est enfui car l’exégèse
Méritait bien qu’on brûle Ephèse.

Il était prince sans courrone, Monarque sans royaume
Il était chapelle sixtine dont on a amputé le dôme.
Il était pensée sans parole, théorème sans axiome,
il savait voir sans la rétine et porter son coeur sur la paume.

A l’Hiver il fût seul, tout comme ses parents.
Subitement, il voulait vivre : Mon Dieu c’est Navrant !
S’il devait s’en aller cela serait en braillant !
Pour ménager la terre, comme un père vaillant.

Mais ceux qui vivent par les exploits, finissent en bain d’sang,
Et par le monde oui chaque enfant souffre d’un être absent
Car le savoir n’est pas une arme, face à l’innocent.
Oui,aussi vrai que ciel et mer, sont drapés de cyan.

Recto berceau

Ames qui s’envolent et sang versé
Vies que l’on vole pour un verset.
Coeurs en révoltent ou renversé,
Drames et alcool sous un tercet.

Amis d’école ou du berceau,
Jeunesse folle pleine d’aversion.
Destins sans rôles, ère du Verseau,
Une seule parole, mille versions.

Coeur qui aiment sans la raison
Detournant l’oeil du sang versé
Coeur en amour en toute saison
Chantant toujours les mêmes tercets

Chantant a tue tetes mille questions
Au risque d’être vile et chassé
Au fil du temps s’enfuient caché
Craignant leur ombres comme prison

Voyant la vie recto-verso
Encre maudite sur le papier
Ne peuvent que la jouer perso
En priant les mortes années

Passant a la prochaine section
Ils ne peuvent qu’en finir vexés
Seront soit homme soit déjections
Pour par la haine n’être indexés.

Ils Immunisent a l’infection
Celle qui fait nos coeurs gercés
Trains qui manquent la destination
Nous condamnent a recommencer

Et je n’changerai pas de version
Generation decomplexés.
Car ni les flics ni la prison
ni mêmes mes milles épaules luxées
Ne sauraient m’enlever raison
Malgré vos promesses chassées,

cassées,

Rangées dans des dossiers classés.

Parenthèse

Comme le poète qui envole la poésie

Je me complète de la plus folle des hérésies

Et ne m’attardant pas même un temps

J’attends, que les sa ns-dents, amènent le printemps.

Malmènent les attentes, malgré les attentats

Malgré les flingues sur la tempe et le réchauffement du climat.

Que tombe les dictateurs les potentats

Car ça schlingue sur les ondes mate les frérot élevés par Hanouna

Les riches en quête de plus de biff

De coke de bitch engraine petit frere

A proclamer partout qu’il prend pas d’C

Mais aussi a sa vie gâcher

A peine 15 ans mate le casier

Vers un avenir en liberté surveillée

.

Les infos, intox, bfm, stilnox.

.

Tant de complot tant de complices

Tant de complets autistes

Tant de complotistes.

.

Le complot vient de l’intérieur

L’arabe a inventé le nombre et le bras d’honneur !

.

J’ai vu des mecs

Qui partent a Ceury

Qui parlent trop a Siri

Ou Qui partent en Syrie

# Saddam Bachar Kadhafi

Plaide Coupable comme sarkozy

.

Les allocs, le deal ou l’attentat

Jeunesse dans le rue ou fuyant le jihad

Tu t’attendais a quoi ?

Paris sous les bombes?

J’Parie sur les tombes !

3-STYLE Allonges

On connait tous ce mec « friqué »
Qu’ya pleins d’tickets,

C’est 1que du bluff, c’est pas lui l’bbosse

C’est juste une pur laquais

C’es pas une star pour 25 bal il vient lustrer l’parquet

Mais manque jamais d’gratter une clope même s’il a pas d’briquet.

Il rap, mais seulement sur internet, sa voix est traffiqué.

Il pèse, mais seuelement sur internet, les keufs l’ont acquittés.

Il passe sa vie devant la glace en train de s’astiquer

A force de sucer ceux qui pèsent, il mange sans mastiquer.

Il parle de Zon-Zon, de Caisson,

de Uzis, de fusils,

D’une immense livraison

Et D’sa piaule en Adalousie.

Il parle de prison, de million

De matons, d’évasions

De grandes révélations

D’importantes rémunérations

Demain j’claque tout et j’prend le MIC

Braqueur comme à Vitry, ben ouais tu like !

Bye bye à la vie triste, Bye bye à la p’tite crise

Bye bye j’allonge la mise, j’me chope une bitch dans la vitrine.

T’as pas d’QI, j’ai du culot

Le boulot c’est l’Goulag

J’te met l’UZI dans le Culo.

Mc le soir le soir tu dragues.

Moi j’me console au goulot

Mc le soir le soir tu dragues.

Moi j’me console au goulo

Mc le soir le soir tu dragues.

ouais suces le goulot

Suces le goulot

Nique le boulot.

Mc ta meuf me mate mais….j’ai peur du Dass

Avec ma mine de terroriste quand le matin je mate ma glace.

J’vais péter ton corps, j’vais péter le score !

J’vais péter la mort, c’est la guerre pas du sport

T’as l’bras long ?

Tape le ballon,

qui c’est qui y croit ? à part l’daron !

Bah Rallonge Un peu d’butane, j’tape le butin d’un gros laron,

Je sens mon bâton qui s’allonge !

J’sens mon bâton qui s’allonge.

Et toi tu ronges, Ouais tu ronges,

Les PD rongent

Le bâton Ronge

Les bâtons rongent.

les putes s’allongent.

Allonges les billets

Les putes s’alllongent.

Les PD rongent.

Allonges les billets

Les putes s’alllongent.

Les PD rongent.

Allonge. allonge. Allonge.

Bras long, rallonge

Importe la coke en Cocagne

Les pd cannent

les pd gagnent

Les pédés ramenent la coke d’Espagne

Le pd s’cachent,

sabrent le Champagne

Les pédés esquivent tous le bagne

Les pédés s’cachent les dép jles cannent

Les pédés sont tous désarmés comme l’Allemagne

#reine de la grande Bretagne

Ils s’prennent pour la reine de la grande Bretagne bitches

Reine de la grande Bretagne bitches