ΣβΩ Parlementaires, obscures Ombres ΞΦλ

Bibliotheque_nationale_boul.jpg

Ils ont lu les plaintes et les clichés,
Parlementaires mondialisés
Car dans leur monde on sait tricher
Mais sans se faire verbaliser.

On dresse des fiches et des fichiers
Tant de salops quelle infortune
Pourvu qu’ils brassent de la brune
Des p’tites motos des auto-thunes,

Moi j’sais pas j’vise la thune, j’vise la lune, j’vise la fortune
Tu m’as trahis poto, mais j’te dirais c’est sans rancune,
C’est pas du Brassens cousin, donc tu peux péter l’auto-thune
Ouais j’porte une grosse paire de burnes, On vie la Ure j’Pars sur Neptune,

Je sais pas chui saturé.
Ca vise Satan oui c’est juré
Donc Le jour ou je canerai,
évite d’appeler le curé !

L’Poto envoie d’la puré et C’est fixé la t’es fiché,
Tu aimerais t’éclipser mais c’est griller
Le son qui droit de la cale (cayé)
Depuis que tes cachets ont remplacés les cahiers.

J’vise le summum, toucher l’cachet
Au vice du moment j’vais l’clasher
À tout moment tu peux lâcher
Sans t’effacer partir fâché,

Puis regretter sur la pierre tombale
Instinct tribal, instincts, animal,

Quand le système t’as relâché,
Parfois il t’as bien fait du mal

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Les jument sont arnachées,
Et la plume est cathartique
Quand l’humain s’est vu gâché
Par une bande de procs et de flics.

Je te l’dirais pas gros c’est le flippe
Leur méthodes sont draconiennes
Une Belle bande de braconniers
Chasseurs de ces gosses à problèmes.

J’ai tourné le son et le clip
J’maîtrise pas les songes et le clic
J’ai rarement vu paris donc j’t’e dirais pas « Paris c’est magique »
Malheureusement quand ça s’agite, on m’a pas vu à la manif

J’ai pas le kifff du canif et chui pas le fils du Calif
Donc on m’fra payer le tarif

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Ca crache sa rage puis ça s’arrache
Prêt à foncer dans leur barrage,
Mais j’sais qu’la vie est barge
en marge de leurs cages.

J’parle de la Croisée de Nantère
Des tous ces gosses qu’on enferme
ça risque la prison à long terme
Espérons qu’la juge soit humaine

Les Potos restent hébétés,
Les mêmes erreurs sont répétées
Mate le casier, vise le passé,
ça sert à rien à rien de ressasser.

Et ça taquine le Macadam
Je ne sais pas quoi en faire
On s’est fait traiter de raciste
Par les gosses à Hitler.

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Pavant les pavés de l’enfer
On en a pris pour 10 ans fermes.

Notre Dame

Bercé par la blessure

Blessé par la berceuse, ty connais rien à la vie sauf le chantier et la perceuse.

Ta daronne est Précieuse ? Si oui, elle a un prix. Moi me mère en tout franchise elle ne s’achète pas chez Monoprix.

Squive la faucheuse, mets une cravate et enterre toi, ou j’te cravache, le peura c’est du travail, mais le message est primordial, et je serai de toutes batailles.je serai de toutes batailles.

Pour un jour que l’on renaisse il vous faudra trouver l’ivresse

Quand la violence se fait banal, que le système nous dit canailles.

On verra bien quand sa rafale, ta fierté tu la ravale,
retourne poser ton Uc dans le canap devant canal

ma violence est cordial, me confond pas avec Sadam. Je vends pas d’came sur l’macadam, le pétard collé aux lèvres.

j’ai pas pleuré pour Notre-Dame et leurs vieilles pierres je les emmerde.

et leurs vieilles pierres je les emmerde.

Notre-Dame de Paris, notre Dame est partie, dans la fumée d’un incendie, quand le froid tue les sans-abris. Notre-Dame elle est précieuse, elle vaut mille fois plus qu’une vie, Notre-Dame la menteuse qui donne l’opium aux sans partis.

L’indignation est sélective, on laisse crever les sans papiers, dans ce cimetière invisible qu’on appelle méditerranée,

De la jet-set au boat people, costa croisière sur un zodiac
Les survivants en galère n’ont d’autre choix que vendre du crack

On rêve de se poser, d’une vie tranquille pleine de billets,
car si l’argent n’fait pas l’bonheur j’tinvite à test la pauvreté

En manque de cash comme un accro, j’passerai ma haine dans un micro.
Chui pas mytho ni mégalo, j’sais qu’j gagnerai jamais au lotto.

Notre-Dame de Paris, notre Dame est partie, dans la fumée d’un incendie, quand le froid tue les sans-abris. Notre-Dame elle est précieuse, elle vaut mille fois plus qu’une vie, Notre-Dame la menteuse qui donne l’opium aux sans partis.

J’emmerde Macron et ses matons, gangster d’Etat comme Bennalla
Usurpateur d’une mission, toutes ces promesses qu’il tient pas.
Peuple de France reveille toi, les gouvernants ont peur de toi,
Tes libertés sont sacrifiées au nom de quelques attentats.

Laisse toi pas faire, putain !
Quel avenir pour tes gamins !
Tes valeurs sont toutes bafouées
par des ministres qui bafouillent

Laisse toi pas faire, mon frère.
Ta route est sans issue Quand le pouvoir te pisse dessus
Quand tous les jours c’est la galère

Paris sous les bombes

J’avoue

On pleure on chie on rit
dégaine de shinobi
Je suis pas Jacques Attali
Ni Attila on prie on vit.

Le biff je leur ai pris,
Sans rancune ni scrupule,
A tout ces gosses qu’on entube.
A tous ces gens qui furent amis.

J’ai pas la dégaine de ouf, j’avoue
T’as de la sape mais pas de soupe, avoue
Hier encore j’ai fini saoul, j’avoue
Hier encore t’as pris des coups, avoue.
J’ai pas la dégaine de ouf, j’avoue
T’as de la sape mais pas de soupe, avoue
Hier encore j’ai fini saoul, j’avoue
Hier encore t’as pris des coups, avoue.
On pleure, on vit on crie,
Mais chui pas l’abbé Pierre
J’parle de la croisée à Nanterre
de tous ces gens que l’on oublie

Le biff on leur a pris
Et matte moi cette dégaine
Ces irruptions de haines
et leurs guerre de partis

 

Château dans le ciel

Et pour lire sur Nos lèvres des mots que je ne dis pas, passioné d’ombre

Parole

Que se lèvent tous ceux qu’ont le même Dieu sur terre

Puisque le Dieu des dieux oui c’est d’aimer son frère

Que le souffle des balles m’emporte en sa moisson,

Que nos rives et Nos râles en deviennent chanson.

Puisqu’il faudra bien vivre même après les fusils,

Puisqu’il faudra bien rire pour qu’on aime la vie

Ma colombe est tombée mais elle se relèvera

Car les tombes entassées n’accueillent pas que ds rats.

Réseau

Les amicales et les réseaux,
Visages pâles et caniveaux,
La jument râle les Saligauds,
Dessous le châle chante l’Oiseau.

2019 ce s’ra la guerre, 

 

 

Quitte à charbonne comme un malade
Prends moi la main, pars en balade,
Le poto tappe une accolade,
Tu fumes et ça dégringolade.

Les mitraillades et la Téci
La mitraillette dans ton Calcif
Tu me parles de bizz, mais t’as même pas les bases, donc bas les pattes, augmente les basses, balance la frappe, éclate une tazz, l’histoire te rattrape dans ta ZAD.

2019 ce s’ra la guerre,
Le Game en pâlira,
C’est pas l’Irak,
Flow d’malinois
ça vend d’la pure et du peura.

2019 ce s’ra la guerre,
Le Game en pâlira,
C’est pas l’Irak,
Flow d’malinois
ça vend d’la pure et du peura.
Quitte je le jure, à n’plus l’ouvrir,
Je n’connais pas l’histoire.
Monsieur le commissaire,
Quand voudrez-vous le voir !

J’ai fuis la taule et ses geôliers,
Mais pas la piaule est mes tauliers.
Tu compose la suite,
Quand moi je l’ai louée.

2019 ce s’ra la guerre,
Le Game en pâlira,
C’est pas l’Irak,
Flow d’malinois
ça vend d’la pure et du peura.

2019 ce s’ra la guerre,
Le Game en pâlira,
C’est pas l’Irak,
Flow d’malinois
ça vend d’la pure et du peura.

 

 

 

 

 

 

L’étoile

J’ai vu l’étoile elle m’a brûlé

Tâché la toile et m’a tué

Et puis la chute est arrivée

Connu la lutte et les trophées,

Et puis elle s’en est enfui de sa cage dorée

Mon étoile dans la nuit mon étoile adorée

Elle s’en va a la guerre éclairer d’autres cieux

Nourrir d’autres printemps, saluer mes aïeux

Po@ésie

.Entre le taf alimentaire,

Et les petits boulots

Elle a les yeux d’un diamantaire

Et se dit au bout du rouleau.

Elle est si belle et si fragile,

J’espère la voir demain,

Une hirondelle chez les épines

Coincée dans son ptit sac à main

Elle rêve d’Azur et de vacances

Voudrait bien quoi lui preennes la main.

Qu’on la réveille en Pleine nuit

Pour lui dire juste qu’elle est trop belle

Et que ma reine fut Ceury

Pour qu’on y voit des étincelles,

Pour toi mon langage est fleuri.

J’attends toujours les hirondelle,

Mais toujours il saisissait, fiston de la téci

Comme les platanes s’assagissaient, passant la gomme sur ses récits

Sur ces récifs il s’agitait trop obstiné a prendre la fuite

Satan l’habite

ca sens la bise

500 la mise

Ca sent la crise

Saleté d’actrice

Ca sent l’factice et la traîtrise

Le regard est tordu

La jeune fille est obscène

Tout partit d’un malentendu

Elle se repasse la scène

Même s’il n’a plus d’lacets

Même s’il n’a plus d’lacets

Lui continue a croire en dieu

A croire aux cieux

A croire au Mieux

A croire aux siens

A croire au Feu

A croire aux saints

A croire en eux

Le jugement est stérile, la chute lui va bien

Pas l’genre a s’reveiller avant, 15 h du matin

Il arbore les couleurs, de ce pénitencier

Parfois dans sa cellule il a l’allure d’un carnassier

Et c’est la chute, des fils de pute

Toujours la au bout du rouleau

Toujours present quand ça s’implique

A courir les petits boulots

Encaisse les piques et les rouleaux

Il n’en finira que roulé

Fort comme un chêne chez les bouleaux

Il ne pourra que regretterer

Et même la vie parfois recule

Face à un Homme déterminé

Je rêve d’un public qui m’adule

Pas de leurs taules et leurs procès.