Maman

La vie est dure, mais on s’accroche ;
Malgré les pires catastrophes ;
Malgré qu’on ait rien dans les poches ;
Quand la misère nous apostrophe.

Maman,

 tu es la meilleure des âmes,
Jamais ne juge, jamais ne blâme,
Jamais ne souhaite a l’autre les flammes.

Maman,

 tu es présente dans les coups durs.
Malgré les fautes et les ratures,
Les bagarres et les points d’suture.

Maman, 

tu mérites sans doute le ciel,
Et pourquoi pas, un prix nobel,
Reçu sous un vol d’hirondelles.

Maman, 

tu as bien élevé tes enfants,
Et quand tu rejoindras le vent,
Je te verrai dans chaque printemps.

Maman, 

si je peux être une âme libre,
C’est que tu m’as appris la terre,
Comme la voyait jadis grand-père.

Maman, 

je voulais juste te remercier,
De toujours être à mes cotés,
Même si je suis bien imparfait.

La brise te fais une bise

Tu es partie depuis un mois
Et deja dors dans d’autres bras
Oh toi putain qui se déguise
Jenvoie la brise te faire une bise.

Jespere que tas as honte de toi
Et plains quo subiras tes crise
Bon vent auprès d’autre que moi
Et dans la brise reçois ma bise

Je sais que bientôt tu sauras
Comment les regrets paralysent
Mais tu pourras compter sur moi
Car je serais devenu la brise.

Spleen du crime

Oh peuple sans dieu du nouveau millénaire, 

Qui ne su trouver mieux que le crime d’hybris

Toi peuple à l’âme sombre se réclamant fils des Lumières

Qui assassina ses dieux, mais toi qui en devint Narcisse.


Oh toi enfant de rien, toi que l’on appelle « votre Honneur »,

Combien de vies enfin, dont tu jugeas trop vite les vices, 

Préférèrent retourner le canon, sauter droit dans le précipisse,

Plutôt que de vivre en esclave au nom de ta bourgeoise torpeur ?


Oh toi politicien, qui fit de trahison métier,

Qui tourne le blanc contre le métisse, 

Et tourne le père contre le fils 

Qui tourne le gain contre la mise 

Qui tourne le vent contre la brise 

Et la picole contre la tise 

Saches qu’un beau jour tu vas payer 

Lundi Gène

Si l’indigène de son village fait déjà peur dans les parages

Cest que si ses anciens sont sages la france craint encore leurs visages

meme que si ils quitèrent rivages cela n’est du qu’à nos promesses.

Il n’aimera pas ses semblables, non jamais sans qu’ ils se confessent. 

Parmi mirages et viles détresses de leurs villages pille tendresse 

Mais si l’outrage est sans caresses, c’est que leur rage est millénaire,

Car mille larmes sans tristesse sont prix d’une culture débonnaire 

Eloge funebre de la democratie

Eloge funéraire dédiée a toi Démocratise,
Il a fallu qu’elles soient fragile les maison que tu construises ,
Pourquoi toujours sous tes atours c’est d’autres qui se déguisent ?
Pourquoi je t’ai vu cent fois mises en croix, a prétexte de crise ?
Car quand les lammes les hommes auguisent, tes principes et lois soudains font subitement leurs valises.