Collosse de pierre ! 

Aurore se lève, au goût d’amer

Âme esseulée, je te ressemble 

Nous fûmes brûlés, à ce qu’il semble

Nous ne sommes plus Collosse de pierre. 

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Peuple qui rêve, redevient fier, 

Dirige ta fronde vers les mirages

Plutôt la tombe que l’esclavage 

Redevenons Collosse de pierre ! 

,
Peuple qui crèves, nous qui sommes frères, 

Il n’est plus l’heure de rester frêles. 

Que notre voix déchire le ciel, 

Et nous serons Collosse de pierre ! 

,

Peuple se lève, victime d’hier, 

Deviens tonnerre, Sois ciel qui gronde ! 

Car nous sommes fiers, Nous sommes le monde. 

Soyons ensembles, Colosse de pierre ! 

,

Peuple immortel, peuple prospère,

Vainqueurs et bon, héros d’Histoire 

Guidera nos enfants tel un phare, 

Peuples fut toujours Colosse de pierre.

Père sonnel

Je vous vous parle d’un homme, au figuré

Car il fut père mais il ne su persévérer

Bien triste a l’arrivee, comme il fut auguré
Si t’en étais pas deja mort, ouais t’inquiète j’taurais tué
Jeune a l’esprit rusé, aux yeux fusées, l’âme’ méritante,

Sans merci, abandonné, j’entends toujours mes plaies qui chantent 

Les ans chassant les gens je suis toujours âme’ persistante

Et si persiste la pression c’est de bon coeur que mes trous hantent .
Il m’perdu avant l’depart sans me rtrouver a l’arrivee

J’ai  gagné ;  au final n’étant qu’a moi-même arrimé

Et si la rime décroche un coeur parmi la foule

Tous sauf le tien ! Autant le livrer a la houle.

Je te te ferait repas des goule, 

Lucifer 

Si du passé il fut l’empreinte,

Oh oui du bon bouc émissaire

Oh mon ange sait toutes les complaintes 

Les larmes d’un fils perdant sa mere.
Oh toi mon etoile de L’Aurore 

Puisse tu guider mes pas sur terre 

Puisse tu un jour me couvrir d’or 

Avant bien-sûr d’être sous terre 
Oh Lucifer je suis d’accord 

Oui d’avec toutes tes rébellions 

Comme disait Nietzsche oui dieu est mort

Et il vient l’heure de tes légions 

Haissons nous avec le sourire !

Haïssons nous donc bien mes frères !

Haïssons nous, oui, tous ensemble !

Et Puis détruisons par la guerre ! 

Nous haïssons, ça nous rassemble !

Fêtons les traitres, soyons en fiers ! 

Nous salissons, ça nous ressemble ! 

Malédictions, promesses en l’air !

Jeunesse se perd, a ce qu’il semble.

Revolution, quelle mot d’hier ! 

fermes la ou tu te, feras descendre.

Nos fils feront pires que leurs pères

l’Homme est un feu, suivront les cendres

Des paillassons pour congénères.

vivant vainement autour du verbe vendre 

Ère d’hommes pigeons piégés sous la verrière 

Pour qu’un seul soit heureux combien d’autres se pendent

Vive le bon peuple qui leur sert de litière, 

Lui qui tous les 5 ans en redemande 

Nous creâmes prisons, fîmes misère ! 

Puis nous pallissons, quand la peur nous étrangle.

Pour vivre frisson, même éphémère !  

Cest a la terre entière que l’on a mis des sangles.
Nous souffrons toute comparaison,

Tous Corrompu, nos chefs solaires 

S’appostasiant a chaque saison 

Se parjurant a chaque primaire 
Ils ne nous laissent que l’addition

l’on en frait rougir, meme l’enfer, 

Et si l’amour a ses raisons

La haine a pour elle tout un argumentaire.
L’homme Singe Sauvage, trouve_l’autre étrange 

Pour l’Homme de science,  nulle_prière 

Au paradis disséquerait l’ange. (Haché)

L’Homme ou l’art de tout, Foutre en l’air!


Il n’y a qu’un seul julian assange.

Pour tant qui luttent, pour qu’on l’enterre.

Aucune chance bien, Sûr pour que l’on change.

prouvant que l’obscur peut tuer la Lumière

Telebaisé

Tristesse a t elle la raison pour seule mere ?

Drames et génie, et nos oeuvres de fange.

Ya qu’a voir la télévision, et ces bobos, télévisés

Vivant de futiles division, on s’est bien fait télébaisé

Triste suicide, l’humain est mort

Prenant la connerie pour un but

L’âme est partie, restent les corps.

Entouré de joueurs de flûte

Elles toutes des putes

Eux tous des porcs

C’est mon avis rien à foutre si j’ai tort !

C’est donc ma foi qu’insolent tu discutes ?

Soit t’es d’accord, sois tu me persécute !

Esclaves par choix, soumis mais d’accord

L’homme moderne, decidemment, choisis souvent bien mal ses luttes

Bouffons des rois, victimes du sort,

L’homme a la haine et s’empoisonne, on evolue plus mais on mute

Rue

Laissès a l’abandon, Elevés par le vice 

Iam avait raison, laisses trainer ton fils 

moins souvent a la maison que chez les flics 

Car l’espoir est au ballon quand Ton prenom viens d’afrique 

En bande on fait les cons alors nique la police 

Risque ta vie comme un bouffon juste pour entendre tes peneus  qui crissent
Jeunesse qui ere sans but, un calibre dans le fut

epoque de tox de putes, remercie Belzebuth 
Les petits font les brutes, se prennent pour escobar 

Mais la chute sera abbrupte quand la mif pleurera au parloir

Puisque le dinn est a la mode, les caillera font le ramadan

Convertis d’avant-hier, musulman a mi temps 

Ca fait morale pour une bierre , mais roule leur spliff sur le coran

Hypocrites de compet, les freres se tuerait pour largent 

Elevés au gangsta rap, choisis le deal comme plan d’carriere

 Laissant doucement croupire ton âme sur la tiédeur disiege arrière

Je sais pas comment te dire mais fermes et roule 

Je pense au rap qui me soule a la violence de kaboul 

Aux terroriste en cagoule et a la bêtise de la foule.

Spleen n 40%

Si mon ame fut un jour pur 

Ma conscience est obscure 

Et t’enmure a la dur 

Surement pas l’oeuvre de dieu  

Mais bien l’inspi de la biture 

Le diable a gagné la partie 

jurè sur la mecque je t’assure 




Les arabes se kalashent 

quand les iphones s’arachent 

quand les grands freres se fachent 

Ouaia la police se cache 

Car la rue te caillasse 

Bienv’nu dans ma nation 

ou tous les hommes picolent 

et le shayitan rigole 

car ouais le sang ruisselle 

la violence est si belle 

Emeutes sur decibelles 

pretres violent en maternelle 

et crevent les hirondelles