Un plat qui se mangera froid

Se croyant au sommet de l’art,
Moitié bonne poire, moitié cafard
Trop couard, il évite sûrement les miroirs.
Le voir me fait broyer du noir.

Et même son parfum est bizzare.
genre odeur d’pisse sur vieux quai de gare.
Et comme l’abeille perdant son dard,
Tu m’as piqué ; tu vas déchoir.

Tu seras seul comme l’est un phare,
Tu va me voir briser tes gloires.
Saches qu’un pavé heurtant la marre,
Peut faire des vagues jusqu’au soir…

Profites encore du prétoire,
Le vent du talion se prépare
Profite de tes derniers soirs,

Il est trop tard : ton sort est le trottoir
Une derniere chose pour clore l’histoire : 

pour ton info… j’ai bonne mémoire 

1 réflexion sur « Un plat qui se mangera froid »

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