fiere de tes freres qui sont tueurs et qui au nom de leur dieu se banissent,

SI IL SUFFISAIT POUR QUE PARLE LEAU QUE REVIENNE UN TEMPS DIEU LE FISSE

TOURNE VERS SON NOMBRILE LHOMMME PAR VICE SE MONTRERAIT COMME NARCISSE

OH RIDICULE ENFANT DE CELUI QUI REJETTE LE 6, LR DEUXIEME NE SERA QUE VENT POUR QUE TA PROPRE MAIN SOIT CONSENTANTE AU 3 SUPLICES

JE NE SAIS PAS

JE TAI SAUVER DE CES MONSTRES

Samuel

Sam, enfin.

enfin il est venu, le temps de la chute des masques.

des révélations brutes, de ton verbe. avec le temps Sam jamais p lus class

ou plutôt du masque au singulier, du masque au pathetique, du masque au degeulasse, du masque qui est le tien, comme il est celui des catins et des larbins. le masque au singulier, car si je t’ignore il ne reste ici rien que des amis.

Men voudrais tu de ces propos ? Comment j’oserais tu ? sans savoir, ta bassesse de putain qui s’ennuie , ta triste et capricieuse jalousie maladive de la vie des autres le justifie au moins autant que tes propos, tenus derrière mon dos.

Ne sais tu pas qu’un bruit dinsecte coprophage et nuisible, un bruit d’une âme qui t’es sans doute soeur ou modèle ou même les deux finit , même lorsqu’il se dévoile dans le secret de tes quotidiennes bassesses médiocres et tièdasse arrivent toujours à l’oreille de celui dont le dos est tourné, pour autant que confiance lui offrent les oreilles à qui tu parles volontiers.

Sam, tu fis l’erreur du sot le moins enviable, de l’attardé qui se croit savant, du petit, tout petit homme habité par l’âme d’un poisseux mangeur de détritus mentaux que tu aimes tant dans lesquels, à la manière du porc et de sa lignée, sans gêne ni honneur, tu plais à ty baigner.

Sam, si tu

Je te reconnais un mérite : malgré que le mérite de tes commérages fusse sans doute par amour du vautrage obscène et brillant dans la fange la plus méprisable, tes trahisons , puisque dites par bassesse, puisque dites tout bas, et puisque dites dune ame sale, épargnent au reste du monde la laideur maladroite, envieuse, esclave de ton travail vain qui n’est, dans ton cerveau en manque d’attention, que simulacre d’intellligence et d’égoïstes balbutiements de mots mal accordés ne provoquant, finalement, que la compassion et la pitié nauséeuse de tes pouilleux auditeurs, qu’ils soient pervers inspires de ta maitrise ou victime vicieuses de leur politesse qui les empêchent en seul

Ame millénaire, étoile eternelle, assassins savent ils qu’ils ne s’en prennent qu’a leurs frères ?

Ame de la terre, toile si belle, ingratitude humaine, vas elle du ciel au fond des mers?

Ame de pierre, coeurs qui gèlent, humanité hiberne depuis des siècles sous la grêle.

Télé de merde, dieu fout la gerbe, du franc parler au franc tireur la frontière est ficelle.