Po@ésie

.Entre le taf alimentaire,

Et les petits boulots

Elle a les yeux d’un diamantaire

Et se dit au bout du rouleau.

Elle est si belle et si fragile,

J’espère la voir demain,

Une hirondelle chez les épines

Coincée dans son ptit sac à main

Elle rêve d’Azur et de vacances

Voudrait bien quoi lui preennes la main.

Qu’on la réveille en Pleine nuit

Pour lui dire juste qu’elle est trop belle

Et que ma reine fut Ceury

Pour qu’on y voit des étincelles,

Pour toi mon langage est fleuri.

J’attends toujours les hirondelle,

Mais toujours il saisissait, fiston de la téci

Comme les platanes s’assagissaient, passant la gomme sur ses récits

Sur ces récifs il s’agitait trop obstiné a prendre la fuite

Satan l’habite

ca sens la bise

500 la mise

Ca sent la crise

Saleté d’actrice

Ca sent l’factice et la traîtrise

Le regard est tordu

La jeune fille est obscène

Tout partit d’un malentendu

Elle se repasse la scène

Même s’il n’a plus d’lacets

Même s’il n’a plus d’lacets

Lui continue a croire en dieu

A croire aux cieux

A croire au Mieux

A croire aux siens

A croire au Feu

A croire aux saints

A croire en eux

Le jugement est stérile, la chute lui va bien

Pas l’genre a s’reveiller avant, 15 h du matin

Il arbore les couleurs, de ce pénitencier

Parfois dans sa cellule il a l’allure d’un carnassier

Et c’est la chute, des fils de pute

Toujours la au bout du rouleau

Toujours present quand ça s’implique

A courir les petits boulots

Encaisse les piques et les rouleaux

Il n’en finira que roulé

Fort comme un chêne chez les bouleaux

Il ne pourra que regretterer

Et même la vie parfois recule

Face à un Homme déterminé

Je rêve d’un public qui m’adule

Pas de leurs taules et leurs procès.

 

L’Oiseau

Et s’il faut que j’ouïr des blessures de nos âmes,
Oui L’oiseau m’a confié qu’elle sera une flamme.
une rouste un bûcher, et puis dans l’infamie,
Une rose sur un rocher, un témoin de nos vies,

Et que la nuit soit brève, et que les méchants gagnent;
Oui toujours comme un rêve à l’horreur de nos mitrailles,
Et nos fleurs endeuillées qui font face aux fusils,
Fassent taire les combats contre la tyranie.

Est-ce un oiseau sans elle

Est-ce dans l’insomnie

Terroriste

Droit dans ses bottes et kalashé,
Dans le sac à dos une grenade.
Il s’est finalement décidé,
à Rejoindre le Jihad
Pas la pour faire des grillades
Il n’a pas tiré en l’air
D’un rafale il abat une petite fille et son père.

Il s’est perdu jeune en galère
Qui quitta la quête du salaire,
C’est étrange c’est à sa mère
Qu’il pense tout en touchant la terre

Abattu d’une balle et voué à l’enfer,
C’est sur 10 pierres tombales
qu’il s’assoit pour quitter la terre

On lui avait promis l’Eden,
Mais il n’rencontre que le trou noir,
Une vie de Chienne, une vie de Chaînes
Un mort coincé dans son couloir.

Un tas de vie que l’on gâchis
au nom d’une idéologie,
D’un dieu de paix, d’un dieu ami,
De son respect, de sa folie.

Spirituelle agonie,

Et je n’suis pas de cette caste
Madame le Procureur.
Peut-être un peu iconoclaste,
et Parfois perdu à ses heures.
Faudrait surveiller votre syntaxe,
Votre mythomanie fait peur

entre les amendes et les taxes

Toujours en quête du bonheur

Promis juré, premier juré, je vise la relaxe

Tenu et pourchassés par une petite paire de tasse

Moi j’vise les liasses et le Gucci

J’evites les gardav et les schmits

Non Je n’membrouille pas pour un bout d’shit

Quand jme squatter par les mites

L’agillité

Être un auteur c’est devoir devoir dire a son public à l’aube d’un soir :Voici l’histoireC’est une une fableFeux Sang roisDans l’ineffablePeut sans droitsEt croire en quoiC’est comme le diableL’âme a l’endroitJ’crois pas en moiJ’crois pas en toi.Car ils ressassent la semaineDes employés, a la petite semelle.

Elle m’bouffe ma gueule

Elle m’bouffe magueule

Leur delits de sale gueule

Sa défouraches

ΣβΩ Parlementaires, obscures Ombres ΞΦλ

Bibliotheque_nationale_boul.jpg

Ils ont lu les plaintes et les clichés,
Parlementaires mondialisés
Car dans leur monde on sait tricher
Mais sans se faire verbaliser.

On dresse des fiches et des fichiers
Tant de salops quelle infortune
Pourvu qu’ils brassent de la brune
Des p’tites motos des auto-thunes,

Moi j’sais pas j’vise la thune, j’vise la lune, j’vise la fortune
Tu m’as trahis poto, mais j’te dirais c’est sans rancune,
C’est pas du Brassens cousin, donc tu peux péter l’auto-thune
Ouais j’porte une grosse paire de burnes, On vie la Ure j’Pars sur Neptune,

Je sais pas chui saturé.
Ca vise Satan oui c’est juré
Donc Le jour ou je canerai,
évite d’appeler le curé !

L’Poto envoie d’la puré et C’est fixé la t’es fiché,
Tu aimerais t’éclipser mais c’est griller
Le son qui droit de la cale (cayé)
Depuis que tes cachets ont remplacés les cahiers.

J’vise le summum, toucher l’cachet
Au vice du moment j’vais l’clasher
À tout moment tu peux lâcher
Sans t’effacer partir fâché,

Puis regretter sur la pierre tombale
Instinct tribal, instincts, animal,

Quand le système t’as relâché,
Parfois il t’as bien fait du mal

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Les jument sont arnachées,
Et la plume est cathartique
Quand l’humain s’est vu gâché
Par une bande de procs et de flics.

Je te l’dirais pas gros c’est le flippe
Leur méthodes sont draconiennes
Une Belle bande de braconniers
Chasseurs de ces gosses à problèmes.

J’ai tourné le son et le clip
J’maîtrise pas les songes et le clic
J’ai rarement vu paris donc j’t’e dirais pas « Paris c’est magique »
Malheureusement quand ça s’agite, on m’a pas vu à la manif

J’ai pas le kifff du canif et chui pas le fils du Calif
Donc on m’fra payer le tarif

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Ca crache sa rage puis ça s’arrache
Prêt à foncer dans leur barrage,
Mais j’sais qu’la vie est barge
en marge de leurs cages.

J’parle de la Croisée de Nantère
Des tous ces gosses qu’on enferme
ça risque la prison à long terme
Espérons qu’la juge soit humaine

Les Potos restent hébétés,
Les mêmes erreurs sont répétées
Mate le casier, vise le passé,
ça sert à rien à rien de ressasser.

Et ça taquine le Macadam
Je ne sais pas quoi en faire
On s’est fait traiter de raciste
Par les gosses à Hitler.

Oui j’ai croisé des amalgames
Et je n’ai pas su que l’en faire
On brasse des liasses on brise la terre
Pavant les pavés de l’enfer

Pavant les pavés de l’enfer
On en a pris pour 10 ans fermes.

Helios – Freestyle II

#francais, #freestyle, #rap