Parenthèse

Comme le poète qui envole la poésie

Je me complète de la plus folle des hérésies

Et ne m’attardant pas même un temps

J’attends, que les sa ns-dents, amènent le printemps.

Malmènent les attentes, malgré les attentats

Malgré les flingues sur la tempe et le réchauffement du climat.

Que tombe les dictateurs les potentats

Car ça schlingue sur les ondes mate les frérot élevés par Hanouna

Les riches en quête de plus de biff

De coke de bitch engraine petit frere

A proclamer partout qu’il prend pas d’C

Mais aussi a sa vie gâcher

A peine 15 ans mate le casier

Vers un avenir en liberté surveillée

.

Les infos, intox, bfm, stilnox.

.

Tant de complot tant de complices

Tant de complets autistes

Tant de complotistes.

.

Le complot vient de l’intérieur

L’arabe a inventé le nombre et le bras d’honneur !

.

J’ai vu des mecs

Qui partent a Ceury

Qui parlent trop a Siri

Ou Qui partent en Syrie

# Saddam Bachar Kadhafi

Plaide Coupable comme sarkozy

.

Les allocs, le deal ou l’attentat

Jeunesse dans le rue ou fuyant le jihad

Tu t’attendais a quoi ?

Paris sous les bombes?

J’Parie sur les tombes !

Toc toc.

« Toc, toc.

C’est pas trop étroit dans ta bulle, ou t’en

Moques, moques ?

C’est toi le dealer car tu vends,
mais c’est c’est la barrette contre le billet,
que du vent quand tu comprends,
Faut qu’tout l’monde

Croque, croques.

Le juge obèse est si balèze que sans efforts il peux te baise.
En vrai y’a pas d’acheteur et pas d’vendeurs
c’est que du

Troc, troc.

La mort est évité, je vous assure que l’âme peut léviter pour cotoyer la vérité.
J’adule le spartiate combattant contre le male béta au bras ballants ! Il faut un

Choc, choc.

C’est quand déjà la Fin des Temps car l’Homme n’aspire plus rien de grand. Depuis Rome l’histoire n’est qu’accidents sur accidents J’passe la concu aux rayons X ce sont des loques pas des tueurs armés de Glocs; une caste d’inactifs vivant d’

Allocs, loque.

 

Si tu dois tirer les équipes, hésites même pas et prends le binôme

Proc, Glock

 

J’navigue au milieu de nos errances, de nos erreurs et nos déchéances,
de nos enfers, de nos « pas de chance », de nos horaires et de ces potes qui quand ça va pas brillent par leur absence. Mais là je

Bloque bloque.« 

R3l471V173

Votre vie ne vaut rien.

Vous n’êtes pas un petit flocon de neige unique, ou une de ces « espèces rares » de pandas qu’on devrait préserver des effets tragiquement injustes de leurs tares darwiniene.

Galilée, puis Einstein ont montré les relativités de nos référentiels, de nos « points de vue ».

Aucun point de vue n'est "Spécial", aucun n'est donc "Unique"...
...Cela du moins au sens' "Noble" du terme.

 

8ans

Nous avons vu racisme, violence,

Torrent de gêne.

Nous avons bien saigné.
Oui tant Saigné des larmes, saigné du sang !

Au final nous sommes tous
Gitans,
du souffle du vent ;

et au teint blême.

Faudrait-il que je ride
– Mille ans –
Squattant la scène ?

A trop risquer « le bide »,
– criant –
cent blagues obscènes ?..

En attendant….

je ne suis pas le CID !
– néant –
je crie blasphème

Mon coeur n’est donc pas vide !
– ni grand –
Pas même obscène !

Abbandonné du sort la gueule placide
– Priant –
risquant la haine !

Tous Nous avons derrière les rides
– 8 ans –
quand vient la peine.

Avocat du diable ?

« (…) Satan et Dieu m’ont soudain semblés être deux figures construites symboliquement en symétrie, émanantes, synchrones et globales, contraires et pourtant constamment en équilibre.

Variables dont la somme reste constante, traversant le temps, tantôt en s’annulant ici, tantôt en se détrônant là bas ; Liés l’un à l’autre comme l’Homme l’est à son double qui se voit inversé par le mirroir. Contraires l’un de l’autre, ils le sont peut-être, mais ils n’en demeurent pas moins intimement liés et dépendant d’un seul mouvement. Une seule décision, un seul être, et partant, deux concepts. Narcisse ne peut  sans ne pouvoir empêcher de créer son inverse sur la surface de l’eau.  

Un jeu à somme nulle, sans grands doutes. Comment en pourrait-il-être autrement pour que puisse naître un Univers « ex nihilo » ?

Essences inspirées du même souffle, animées d’un seul mouvement, comme l’est un tirage du négatif sur pellicule, elles sont donc identiques ; la « même » photo, mais sous deux formes synonymes, non dans leur perception, mais parce qu’elles sont unies par un besoin originel et réciproque de l’autre afin d’être. 

Inverser tous les signes d’une équation n’en change pas la valeur ou le sens global, juste la polarité locale.


Dans les anciennes religions des Antiques, les premiers Dieux étaient mauvais et pourtant créérent à terme ceux qui sont vénérés. 

Dans les monothéismes, les premiers Dieux sont perfection et vénérés, et pourtant finissent par créer démons et succubes. 

Les deux faces ne sont, en fait, qu’une seule et unique idée, puisque l’une sans l’autre perd son individualité et devient diffuse, semblable à un champ scalaire tel que celui dit « de Higgs », responsable de la masse, propriété qui peut étonnament « ne pas être », axiome d’hier dont le bon-sens et l’instinct se languissent.

Sans le criminel, nulle vertu et sans l’alcool, quelle tempérence ? 
Et sans jamais goûter le sucre comment connaître l’amertume ? 

Sans le noir du cosmos et l’angoisse qu’elle inspire,
L’on ne verrait nulles étoiles  Nulle lueure qui rassure.

Ce qui devient infini, en somme, disparaît du monde réel, car il devient le monde réel. 

Car ce qui est infini, est sans valeur.

(…)

 

Source : T.D.

 

Digression : Le raisonnement dans l’autre sens… 

La masse qui fût secrète car confondue avec le poids et indicernée d’avec la gravité, durant les siècles qui préparaient la venue d’un « Newton », la naissance d’un savant, génial, parce que privé de « sens commun », capable de proclamer, pour chacune, une existence propre et cela malgré l’expérience quotidienne qui ne les exprimait pas l’une sans l’autre….

Celles-là devinrent alors des « individus », des « atomes conceptuels »…

…avant que la premièrene soit rétrogadée par les sciences contemporaines au rang de propriété secondaire de la matière et que la seconde ne soit plus une force, mais une propriété seconde de l’espace temps, et donc, pour les deux, indistinctes de l’Existence elle-même ; Pourtant tellement omniprésente qu’elle en étaient devenues un « élément du décor », un axiome indisociable du réel que l’on ne questionne pas. D’une évidence telle que l’on peut même plus le voir sans fermer auparavant les yeux.

Lorsque nous découvrant une interraction entre deux variables à l’intérieur d’un concept ou d’un phénomène, nous pouvons certes les abstraires « en droit ». Pourtant, « en fait » Elles ne sont deux que l’une avec l’autre, discernables mais si fortement imbriquées que le constat aurait pû toujours nous échapper. 

L’esprit qui observe les détail en discrimine les composants et leurs relations. Il comprend en décomposant. 

Pourquoi ne pas tenter de « composer » réel lorsqu’on regarde dans l’autre direction, ignorer les atomes pour voir que la matière n’est que le vide qui se meut ?

 

 

 

Portrait n°1: Je suis l’argent

Sans moi tu pars pas en vacances,
Je suis le Christ de la finance.
Me voir est synonyme de chance.
Point de bonheur en mon absence.

Je suis le nerf de la guerre, je suis la racine du mal,
J’ai enfanté toute la misère depuis le SIX à la City.
J’ensorcelle la terre, qu’il fasse jour ou qu’il fasse nuit,
Je sépare même les frère car moi seul prime la morale.

Je suis libre et liquide, même me voir vous rend ivre !
Je fluctue, oui je je vibre, mon contact rend stupide.
Oui je tue au calibre, et que « qui m’aime me suive » !
Je suis ta raison de vivre, moi l’idolâtre et le putride.

Je suis une valeur sans principe,
Je suis un train sans conducteur.
Je règne d’Afrique en Amérique
Finance les briques de vos demeures,

A ton banquier, je donne la trique,
De toutes les guerres je suis vainqueur !
A mon actif, des antalgiques,
Des morts tragiques dans vos « 20 heures ».

Je suis ticket cupide, à moi tout est permis.
Je suis seul créateur des pendus-débiteurs.
Je suis l’argent liquide et le prix que l’on prie,
La valeur de vos heures, Le salaire de vos vies,
Et la peur dans les coeurs de tous ceux que je fuis !