J’ai prouvé l’Âme

yeahsciencebitch
Si l’on admet que nos pensées sonnt réductibles à des schémas de connexions précis dans le cerveau entre des neurones assignés à une même aire de compétence,

Et si l’on admet les lois thermodynamique de conservation de l’énergie dans les systêmes fermés,

Alors on admet que les pensées dans le cerveau sont matière.
Ou énergie, c’est selon.

Mais si pensée est énergie, et si matières est énergie, alors qu’en est il de son energie potentielle, laquelle fût contrariée par un meurtre ou un suicide ?

Si l’énergie est conservée l’énergie potentielle aussi.

Aussi, en mourant, il n’y a que lâme qui a vécu qui meurt, et l’âme encore énergie potentielle survit.

Je ne suis pas charlie

Je suis la vie qui doucement quitte
Un corps d’enfant sous ciel d’Afrique
Je suis la pluie sur mur de briques
Sèche comme le cœur des politiques

Je suis la misère lointaine, celle qui ne touche pas vos cœurs
Je suis les colères et les peines, je suis l’amère et les rancœurs
Je suis les victimes de l’hiver et nous sur mourrons sur vos paliers
Je suis peut-être sans abri, mais vous êtes sans humanité

Je suis les litiges entre amis
Les raisons de tous vos silences
Je suis les regrets de vos vies
Et ces douloureuses absences

Je suis les ruptures et les pleurs, les ecchymoses et les cocards
Je suis les monstres et les peurs, toutes ces roses teintées de noir
Je suis les accros de la vie qui font chavirer les destins
Je suis l’inoublié conflit qui chaque jour gâche déjà demain

Haine-ième fois

Combien de sang sera versé avant enfin qu’ils ne comprennent ?
Une énième bombe à explosé, une énième mère laissée en peine.
Mais si la haine les gouvernent, qu’ils s’en aillent nous haïr ailleurs.
Gardez le vous votre paradis, votre vieux livre, votre dieu menteur !

A tous ces jeunes idiots frustrés qui volent des vies trop belles pour eux,
Vos milles vierges sont éplorées, leurs larmes en tombent depuis les cieux.
Combien de pluies, combien d’orages ? Combien meurent dans la fleur de l’âge ?
Combien de suie, combien de rage ? Combien encore de ces carnages ?

A vous voir mourir pour des fables, et des putains imaginaires,
Sûr que vous êtes les coupables si votre dieu délaisse la terre.
Sûr que vous êtes des salops, les pires des lâches et des âmes tristes,
Y’avait le PMU et le goulot, maintenant les cons deviennent terroristes.

Qu’importe le nombre de Paris, qu’importe le chant des mitraillettes,
Vous ne m’enlèverez pas mon whisky, ni mon paquet de cigarettes.
Qu’importe le nombre de Bruxelles, qu’importe si je meurs aujourd’hui,
L’âme libre est une Citadelle qui ne se rend pas devant l’ennemi.