Collosse de pierre ! 

Aurore se lève, au goût d’amer

Âme esseulée, je te ressemble 

Nous fûmes brûlés, à ce qu’il semble

Nous ne sommes plus Collosse de pierre. 

,

Peuple qui rêve, redevient fier, 

Dirige ta fronde vers les mirages

Plutôt la tombe que l’esclavage 

Redevenons Collosse de pierre ! 

,
Peuple qui crèves, nous qui sommes frères, 

Il n’est plus l’heure de rester frêles. 

Que notre voix déchire le ciel, 

Et nous serons Collosse de pierre ! 

,

Peuple se lève, victime d’hier, 

Deviens tonnerre, Sois ciel qui gronde ! 

Car nous sommes fiers, Nous sommes le monde. 

Soyons ensembles, Colosse de pierre ! 

,

Peuple immortel, peuple prospère,

Vainqueurs et bon, héros d’Histoire 

Guidera nos enfants tel un phare, 

Peuples fut toujours Colosse de pierre.

La brise te fais une bise

Tu es partie depuis un mois
Et deja dors dans d’autres bras
Oh toi putain qui se déguise
Jenvoie la brise te faire une bise.

Jespere que tas as honte de toi
Et plains quo subiras tes crise
Bon vent auprès d’autre que moi
Et dans la brise reçois ma bise

Je sais que bientôt tu sauras
Comment les regrets paralysent
Mais tu pourras compter sur moi
Car je serais devenu la brise.

Lundi Gène

Si l’indigène de son village fait déjà peur dans les parages

Cest que si ses anciens sont sages la france craint encore leurs visages

meme que si ils quitèrent rivages cela n’est du qu’à nos promesses.

Il n’aimera pas ses semblables, non jamais sans qu’ ils se confessent. 

Parmi mirages et viles détresses de leurs villages pille tendresse 

Mais si l’outrage est sans caresses, c’est que leur rage est millénaire,

Car mille larmes sans tristesse sont prix d’une culture débonnaire 

Eloge funebre de la democratie

Eloge funéraire dédiée a toi Démocratise,
Il a fallu qu’elles soient fragile les maison que tu construises ,
Pourquoi toujours sous tes atours c’est d’autres qui se déguisent ?
Pourquoi je t’ai vu cent fois mises en croix, a prétexte de crise ?
Car quand les lammes les hommes auguisent, tes principes et lois soudains font subitement leurs valises.

Mère si

Megère et mère dans la galère 
Faisant la guerre au réverbère 
Car son fils n’aura pas de père
Puisqu’il choisit l’autre hemisphère

Amère et mère dans la misère
Qui n’a plus que ses prières 
Elle attend Sagement que l’enterre
Ce temps qui Nous méne tous en bière

Megère et mère qui persévère
Tu vaux bien mieux qu’un père sévère.
Tu chauffe mon coeur malgré l’hiver.
Alors qu’aille en enfer mon Pere

Recto berceau

Ames qui s’envolent et sang versé
Vies que l’on vole pour un verset.
Coeurs en révoltent ou renversé,
Drames et alcool sous un tercet.

Amis d’école ou du berceau,
Jeunesse folle pleine d’aversion.
Destins sans rôles, ère du Verseau,
Une seule parole, mille versions.

Coeur qui aiment sans la raison
Detournant l’oeil du sang versé
Coeur en amour en toute saison
Chantant toujours les mêmes tercets

Chantant a tue tetes mille questions
Au risque d’être vile et chassé
Au fil du temps s’enfuient caché
Craignant leur ombres comme prison

Voyant la vie recto-verso
Encre maudite sur le papier
Ne peuvent que la jouer perso
En priant les mortes années

Passant a la prochaine section
Ils ne peuvent qu’en finir vexés
Seront soit homme soit déjections
Pour par la haine n’être indexés.

Ils Immunisent a l’infection
Celle qui fait nos coeurs gercés
Trains qui manquent la destination
Nous condamnent a recommencer

Et je n’changerai pas de version
Generation decomplexés.
Car ni les flics ni la prison
ni mêmes mes milles épaules luxées
Ne sauraient m’enlever raison
Malgré vos promesses chassées,

cassées,

Rangées dans des dossiers classés.

Mon étoile

Mon étoile est sans doute pâle
car je n’la vois que par escales,
Mais seule elle sait entendre mes râles
et faire pousser mes fleurs du mal.
Car quand les putains vont et viennent, quand les putains se font la belle.
Il n’y a guère que mon étoile pour faire de mon amertume du miel.

Parfois elle chante le nom du diable
Pour sublimer la peau des anges.
Parfois elle scande même l’ineffable,
Aux cieux, des enfers fait louanges.

Parfois elle porte les mots du sage
Et me fait croire même l’incroyable.
Parfois elle en crie même de rage
Me pousse à n’être qu’impitoyable.

Elle en oublie d’être sensée
Elle me fait chanter dans les rues.
Ivre elle rend mon pas cadencé,
Supplies la pluie en temps de crues.

Elle crie famine dans les banquets,
Et fait l’aumône quand elle est reine
Petite flamme au bout du briquet
Bourgeoise, elle rêve une vie bohème.

Oui mon étoile est éternelle,
Car mon étoile est éphémère
Elle est un petit bout de ciel,
Qui se fait phare dans la mer.