J’ai prouvé l’Âme

yeahsciencebitch
Si l’on admet que nos pensées sonnt réductibles à des schémas de connexions précis dans le cerveau entre des neurones assignés à une même aire de compétence,

Et si l’on admet les lois thermodynamique de conservation de l’énergie dans les systêmes fermés,

Alors on admet que les pensées dans le cerveau sont matière.
Ou énergie, c’est selon.

Mais si pensée est énergie, et si matières est énergie, alors qu’en est il de son energie potentielle, laquelle fût contrariée par un meurtre ou un suicide ?

Si l’énergie est conservée l’énergie potentielle aussi.

Aussi, en mourant, il n’y a que lâme qui a vécu qui meurt, et l’âme encore énergie potentielle survit.

Collosse de pierre ! 

Aurore se lève, au goût d’amer

Âme esseulée, je te ressemble 

Nous fûmes brûlés, à ce qu’il semble

Nous ne sommes plus Collosse de pierre. 

,

Peuple qui rêve, redevient fier, 

Dirige ta fronde vers les mirages

Plutôt la tombe que l’esclavage 

Redevenons Collosse de pierre ! 

,
Peuple qui crèves, nous qui sommes frères, 

Il n’est plus l’heure de rester frêles. 

Que notre voix déchire le ciel, 

Et nous serons Collosse de pierre ! 

,

Peuple se lève, victime d’hier, 

Deviens tonnerre, Sois ciel qui gronde ! 

Car nous sommes fiers, Nous sommes le monde. 

Soyons ensembles, Colosse de pierre ! 

,

Peuple immortel, peuple prospère,

Vainqueurs et bon, héros d’Histoire 

Guidera nos enfants tel un phare, 

Peuples fut toujours Colosse de pierre.

Mon étoile

Mon étoile est sans doute pâle
car je n’la vois que par escales,
Mais seule elle sait entendre mes râles
et faire pousser mes fleurs du mal.
Car quand les putains vont et viennent, quand les putains se font la belle.
Il n’y a guère que mon étoile pour faire de mon amertume du miel.

Parfois elle chante le nom du diable
Pour sublimer la peau des anges.
Parfois elle scande même l’ineffable,
Aux cieux, des enfers fait louanges.

Parfois elle porte les mots du sage
Et me fait croire même l’incroyable.
Parfois elle en crie même de rage
Me pousse à n’être qu’impitoyable.

Elle en oublie d’être sensée
Elle me fait chanter dans les rues.
Ivre elle rend mon pas cadencé,
Supplies la pluie en temps de crues.

Elle crie famine dans les banquets,
Et fait l’aumône quand elle est reine
Petite flamme au bout du briquet
Bourgeoise, elle rêve une vie bohème.

Oui mon étoile est éternelle,
Car mon étoile est éphémère
Elle est un petit bout de ciel,
Qui se fait phare dans la mer.

Rêve-olution

Ils ont dans le regard un éclat magnifique
Une lueur sacrée, quelque chose de mystique
Et même si le monde devait finir demain
Ils ne douteraient pas un instant du destin

Quand les pleutres et les tièdes préconisent l’abandon,
Quand les peuples essoufflés ne connaissent plus leur nom,
Quand lointaine et naïve semble toute fin heureuse,
Eux seuls font de chaque jour une révolte silencieuse

Quand les vents du changement lacèrent nos poumons,
Quand on ne chante plus l’avenir que depuis les prisons,
Ils savent que la pierre tremble, si l’esprit la bouscule
Et attendent sans une larme qu’arrive le crépuscule

Si les chaînes à leurs pieds en font bien des esclaves
Leurs regards invincibles restent la marque des braves.
Puisque même face aux Dieux sans peur ils se rebellent,
Ces étoiles, mêmes mortes, rendent les nuits si belles.

Au chevet des futurs ils murmurent ces prières
Que n’osent même plus chanter les damnés de la terre.
Car l’espoir ne se meurt que si l’on s’en endeuille,
Au diable les chrysanthèmes et au feu les cercueils !