La brise te fais une bise

Tu es partie depuis un mois
Et deja dors dans d’autres bras
Oh toi putain qui se déguise
Jenvoie la brise te faire une bise.

Jespere que tas as honte de toi
Et plains quo subiras tes crise
Bon vent auprès d’autre que moi
Et dans la brise reçois ma bise

Je sais que bientôt tu sauras
Comment les regrets paralysent
Mais tu pourras compter sur moi
Car je serais devenu la brise.

Recto berceau

Ames qui s’envolent et sang versé
Vies que l’on vole pour un verset.
Coeurs en révoltent ou renversé,
Drames et alcool sous un tercet.

Amis d’école ou du berceau,
Jeunesse folle pleine d’aversion.
Destins sans rôles, ère du Verseau,
Une seule parole, mille versions.

Coeur qui aiment sans la raison
Detournant l’oeil du sang versé
Coeur en amour en toute saison
Chantant toujours les mêmes tercets

Chantant a tue tetes mille questions
Au risque d’être vile et chassé
Au fil du temps s’enfuient caché
Craignant leur ombres comme prison

Voyant la vie recto-verso
Encre maudite sur le papier
Ne peuvent que la jouer perso
En priant les mortes années

Passant a la prochaine section
Ils ne peuvent qu’en finir vexés
Seront soit homme soit déjections
Pour par la haine n’être indexés.

Ils Immunisent a l’infection
Celle qui fait nos coeurs gercés
Trains qui manquent la destination
Nous condamnent a recommencer

Et je n’changerai pas de version
Generation decomplexés.
Car ni les flics ni la prison
ni mêmes mes milles épaules luxées
Ne sauraient m’enlever raison
Malgré vos promesses chassées,

cassées,

Rangées dans des dossiers classés.

In Fine

Elle m’a dit.

Elle m’a dit ne t’inquiètes pas, car un jour on s’retrouvera.
Elle m’a dit de ne jamais lâcher, malgré la vie et ses coups bas,
Que si mes plaies saignaient encore, une jour la guérison viendra.
Et qu’un jour c’est inévitable sous les platanes elle reposera

Elle m’a dit oui je t’aime, juste avant de partir.
Elle m’a laissé le coeur en peine en rêvant de mourir.
Elle est parti sans gène, sans ne pousser soupire.
Elle n’est plus en mon ame que malheur et morts souvenirs.

Quand ces matins de peines me rappellent a son visage.
Il ne demeure que solitude et ce vertige propre aux naufrages.
Quand vient malgré poèmes, ma belle des paysages
Mon âme se meurt dans l’habitude, apres 23 piges de voyages

Rupture conjugale, rupture conjuguée

Avec toi le futur semblait plus que parfait
Quand ce soir là tes yeux m’ont laissé stupéfait.
Mais les navires toujours s’écrasent sur les récifs
Comme nos projets d’avenir mourant à l’infinitif

Mes douleurs sont plurielles et mon cœur est plaintif
Les belles se font toujours la belle ; c’est un impératif.
Dans les geôles de la tristesse se meure mon âme frêle
Car l’amour n’est jamais qu’une liberté conditionnelle

Alors nostalgique je repense à tes baisers
A ces chansons d’amours que je n’ai su composé
Alors je contemple blasé
ce qui reste de mes rêves sur papier glacé
Ce que tu me laisse de mon âme seras pour toujours cassé

Et je ne connaîs d’autre drame que nos passsés décomposé